CRITIQUE : Wolfsmund

Que vaut un manga d’un padawan mangaka, issu d’un maître tel que Kentaro Miura : Wolfsmund

Je n’aurais pas du sortir de la lecture de the arms peddler avant d’attaquer ce manga de Mitsuhisa Kuji : car ce qui frappe au premier abord est le mauvais coup de crayon sur l’oeuvre. C’est un peu trop droit, exécuté sans trop de saveur et ce qui abouti à un dessin assez froid.

Mais, il y a un mais … finalement ce coté un peu gauche et froid permet à ce manga à épisode de coller au thème qui l’inspire.
Wolfsmund est le pseudonyme donné à une forteresse située dans un col Alpin où son passage est obligatoire à qui souhaiterai passé d’un pays à l’autre. Sauf que pendant ces temps de rébellion, ce passage est soumis à l’approbation du seigneur des lieux : Wolfram. Ce dernier sera particulièrement efficace pour déjouer les stratégies de tous ceux qui souhaiterons passer illégalement ce col.

Ce manga n’est donc pas vraiment chronologique mais découpé en succession de tentative de passage du château de Wolfsmund. Les idées élaborées par Wolfram sont particulièrement sadiques et on prendra un certain plaisir à voir comment il déjouera les stratagèmes des rebelles.

Au final : malgré un graphisme passable, ces quelques histoires se finissant généralement en bain de sang sont assez plaisante à regarder. Par contre du fait du manque de scénario global je me demande combien de temps cela pourra tenir en haleine.  On verra avec le tome 3 qui est précommandé.

A noté que c’est ce cher Florent Gorges qui est à la traduction (l’histoire de nintendo, enter the double dragon etc ….), de l’avis du traducteur (ICI) c’est un très bon manga.

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