CRITIQUE : Kingsman – le cercle d’or

James Bond sous adrénaline : Kingsman – le cercle d’or

Le premier Kingsman je suis allé le voir à cause d’un nom sur l’affiche : Matthew Vaughn. En passe de faire un sans faute dans ses choix de réalisation il avait réussi encore un tour de force cinématographique.

Cette suite je n’en avais vu qu’une bande annonce mais il y a longtemps, de quoi parfaitement l’oublier et heureusement. D’ailleurs cela me fait penser qu’il faut vraiment que j’évite de regarder une bande annonce quelques semaines avant le dit film.

Revenons à mon titre : James Bond sous adrénaline. Kingsman le cercle d’or reprend exactement la trame d’un classique 007 : une introduction avec de l’action, un drame causé par un méchant – doublé d’une conquête du monde – , des voyages, de belles femmes, une fin héroïque.

Donc coté scénario (le fond) il n’y a rien de transcendent. Mais au niveau de la mise en scène (la forme donc) , whouaou ça décoiffe. Les scènes d’actions reprennent le ton très particulier et jouissif du premier opus. La musique est décalée, l’humour est tâche(dans le bon sens du terme) et la dérision souvent de mise.

Finalement ce Kingsman rappel un certain Austin Power, un hommage aux films d’espionnages et d’aventures mais vu sous un autre angle.

Il est long, 2h20(et encore je suspecte des scènes passés à la trappe), mais Je ne les ai pas vu passer.

Mon seul regret, le manque de présence à l’écran de Channing Tatum. Survendu sur l’affiche alors que son collègue (Pedra « Whiskey »Pascal) chez Statesman est beaucoup plus présent. Ce dernier à d’ailleurs plusieurs scènes mémorables.

Note : « Jolie » prestation de Poppy Delevingne, la soeur de Cara.

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