CRITIQUE – Hunger Games

Je profite de sa sortie blu-ray pour déterrer une critique que j’avais laissé à l’état de brouillon lors de sa sortie cinéma : hunger games

J’étais parti confiant, sachant un peu à quoi m’attendre d’après la bande annonce : à savoir à un pseudo battle royale se passant dans le futur, avec une connotation très jeu télévisé à la running man.

Le concept de base de 12 districts de sous catégories et 1 zone de riche élu : on est pas loin de zalem de gunnm ou tout autre quantité de film de science fiction sur ce principe. Ensuite, 2 personnes de chaque district choisi au hasard pour un combat à mort dans une arène.

L introduction, à savoir l’explication globale et la sélection des joueurs, est assez rapide tout comme l était battle royale. Mais là où BR enchaînait rapidement avec un sentiment glacial de laisser les participants se jeter dans le jeu de massacre ; Hunger Games traine sur 40 minutes avec un entraînement, une préparation esthétique, et des  dialogues à n’en plus finir sur les sponsors.

Ah ces sponsors !!!! Ces derniers censés boostés les performances de leur poulain en leur balançant des powerup dans le jeu. Alors que je pensais voir justement ces compagnies se battre en coulisse pour envoyer des produits de promotions aux joueurs avec bien sur un regard sur l’impact vis à vis du public ……. Là il n’en est rien, juste un petit colis parachuté pour le participant ….. comme dans Worms.

On pourrais aller plus loin et parler de décors de foret banal et soporifique ; adieu donc immeuble abandonné, falaise, plaine ou encore phare.

N’espérez pas trop voir de massacre, la plupart du temps c’est du dommage collatéral ou des morts « naturels » ; adieu donc les suicides, tueries et autre boucherie à cause d’un quiproquo.

Les alliances sont créés on ne sait comment ; adieu donc les trahisons, la perfidie, les manipulations, le pouvoir, l’intelligence ou encore la séduction (là il faut plutôt voir le manga que le film)

Quand je parlais de version battle royale édulcoré, je ne pensais pas que la peur de la  MPAA pour sortir un film tout public (grand public) était aussi présente.

Bon si nous mettons le coté B.R. de coté, on peut être se tourner vers le coté malsain de l’addict du jeu télévisé. Et bien passé la scène d’intronisation des 24 candidats le public sera le grand absent du jeu …… Ou sont passés les foules en délire que l’on pouvait trouver dans Running Man ?

Je finirait sur le choix marketing de Jennifer Lawrence qui, bien que je la trouve sympathique, n’a pas du tout le physique d’une personne meurtri par la faim. En effet ce n’est pas vraiment l’opulence qui caractérise le district d’où vient la jeune demoiselle.

Retour à aujourd’hui : bien que deux très beaux steelbook sont sortis chez nos amis canadiens, je laisse ces chèrs POX et FANAWORLD en faire les déballages car ils ne passeront pas par chez moi.

 

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