BLU-RAY – CRITIQUE : Le Stratège

Deuxième de la série déballage / critique, là va y avoir du sport : Le stratège

Reprise de l’affiche officiel, propre. Verso un peu sombre sur les caractéristiques techniques, mais valorisant les infos essentielles du film.

impression verso de la jaquette. C’est toujours appréciable pour un produit plastique. Disque sobre et efficace, pourtant il aurait été facile de se perdre sur une balle de baseball.

Menu simple, vidéo découpé en fondu avec musique superbe.

Je ne peux m’empêcher de montrer ce qu’aurai pu être un steelbook de ce film créé par Kaw . A savoir après si il y aurait plus de vente par un produit limité que par le visuel de Brad Pitt …….. mystère

 

Passons à la critique de Moneyball (le stratège en VF). Il fallait oser pour transcrire en film un concept de recrutement (sujet compliqué) sur un sport difficilement exportable : le baseball. Surtout qu’il n’y a pas réellement d’épilogue à cette histoire vraie.

Billy Beane (Brad Pitt) est un ex-joueur de baseball, maudit de sa carrière professionnelle pour avoir sacrifié ces études pour l’argent. Bien que très bon joueur lors de sa découverte par les scouting agent, il ne sortira jamais grande star. On le retrouve plus de 10 ans après sa fin de carrière en tant que manager de l’équipe des  Athletics d’Oakland.

Sans budget et perdant ses joueurs stars, Billy Beane va devoir affronter un mode de recrutement de joueur archaïque et complètement dépassé.

Grâce a l’embauche de l’économiste Peter Brand ( génial Jonah super grave Hill ) , ils vont prendre ensemble à contre pied les arcanes du système et monter une équipe basé sur les statistiques.

Brad Pitt montre encore une fois qu’il est loin d’être une unique belle gueule (d’ailleurs il commence à prendre de l age le bougre), il est vif et percutant et garde des moments de mélancolie intérieure qui le transfigure. Face à lui Philip Seymour Hoffman en coach traditionnel est détestable tellement son rôle est parfaitement joué.

A la différence de Any given sunday (l’enfer du dimanche), Invictus ou encore Wimbledon, Le stratège nécessite tout de même de bonne connaissance sur les règles du  baseball pour être apprécié (les jargons techniques sont omniprésents). Mais pas que ; puisque ce film film parle aussi du système de draft, rooster, salary cap, trading ….. Autant dire pas un langage courant pour le grand public en France.
J’ai fait donc la lecture de ce film avec, pour comparaison, une personne qui n’y connaît rien à ce sport : le résultat était très mitigé, à savoir une bonne prestation globale de l’histoire mais une incompréhension totale de ce qui s’est vraiment passé.

Coté image du blu-ray on trouvera quelques scènes assez bruitées lors des passages en vestiaire  ou réunion sous néont(dut au film pas au blu-ray). A part ce fourmillement le code couleur à un coté légèrement dé-saturé ; ce qui va très bien dans l’esprit du film. En bonus on retrouvera un excellent bêtisier centré sur une unique prise de Brad Pitt ; ce denier parti dans un fou rire tel que l’on ne voudrais jamais.
Egalement présent documentaire sur le livre et la vrai personnage de Billy Beane, ainsi qu’un making of montrant les sousi du détail pour représenté un film se déroulant en 2002(beaucoup de chose ont déjà changé depuis).
Petit point noir, la chanson finale de Casey Beane aurait du être sous titré pour comprendre les émotions de son père lors d’un des tous derniers plans du film (les anglophones eux apprécieront ).

Conclusion : cet épisode de l’histoire du baseball, à savoir la création du moneyball et les victoires historiques du club des Athletics d’Oakland, le stratège arrive finalement à le retranscrire avec brio. Sous réserve pour bien l’apprécier de bien connaître les règles de ce sport.

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