CRITIQUE : Resident Evil – Vendetta

Après dégénération et domination voici arrivé le troisième film en image de synthèse de la saga  : Resident Evil – Vendetta

Avant de parler du scénario ou même du synopsis je m’attarde sur la scène d’introduction de 17 minutes(avec logo du film). Un pur régal : le design est magnifique, le décor qui rappel la maison de resident evil 1 et la tension palpable.

Pas étonnant que c’est cette séquence qui a été choisi pour « vendre le film » pendant le tokyo game show 2016 (bonus du second disque).

Cette mise en bouche est peut-etre trop bien justement, car on tombe bien bas après  avec une perte de qualité notoire au niveau graphique. J’avais l’impression de me retrouver devant un pré-calculé de jeu vidéo vieux de plusieurs (plusieurs) années.

Il faudra attendre la moitié du film pour un regain de qualité : sur la texture de peau de la demoiselle en détresse par exemple. Il y aura encore des scènes très faiblardes ensuite comme une course poursuite sur autoroute où même les ombres disparaissent ; ou superbe comme l’invasion de la ville. Niveau animation c’est pareil, la sensation d’avoir un manque de framerate, sûrement trop long à calculer le 24 images par secondes.

Passé le coté technique, revoyons la trame. Dans cet opus trois personnages de la saga : Léon Kennedy, Chris Redfield et Rebecca Chambers. Et le méchant de service un sosie de Wesker, dont sa tragédie ne sera jamais expliqué.

BASIQUE (ou fanservice) scénario : le méchant développe un nouveau virus(A, et non T), la brigatte BSAA est engagée pour l’arrêter, alliance avec un ancien (Léon), une demoiselle à sauvé (Rebecca) et un gros Tyran à la fin. Oui je spoil mais c’est tellement déjà vu.

Si on passe cet aspect le film se laisse se regarder, voir même très apprécié sur une scène de co-op (Léon/Chris) vs zombie. Scène assez longue qui sauvera le film de la routine.

(cette pub à peine cachée pour breaking bad – editeur sony également – dans le film)

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