CRITIQUE – Les chemins de la liberté / The way back

Mourir libre ou vivre en tant que prisonnier ; cette phrase fleuve utilisé dés qu’un acte de bravoure doit être affiché : ici c’est avec de jolie paysage dont il est question dans les chemins de la liberté.

Juste avant de commencer ; MEGA erreur sur cette affiche en entrée d’article car jamais nos compagnons de route ne viennent de la montagne pour ensuite venir dans le désert ; c’est plutôt l’inverse en fait.

Relatant une histoire pseudo réelle puisque l’auteur – Slavomir Rawicz – bien qu’ayant marché de Sibérie jusqu’au moyen orient a écrit cette histoire raconté par des survivants (livre original a marche forcé ); il a donc dut en bavé un peu, connait la marche et la survie mais certain détail sont à coûts sur romancé. C’est là que  Peter Weir s’en sort bien en concentrant son aventure autant sur les acteurs que sur les décors. Décors qui demandent un écran de bonne taille pour pouvoir profiter de ces magnifiques paysages.

Neige, vents, faim, soif, joie et déception rythme ce film de 2h24 qui aurait gagné à être encore plus long pour pouvoir profiter de la dernière partie qui est la traversé de l’Himalaya (baclé). De plus il manque une certaine cohésion sur le temps car je n’ai jamais pensé que l’aventure avait durée 2 ans, je misais au vue des évènements sur une marche de 1 an(ce qui était techniquement possible).

Concernant les bonus du blu-ray c’est vraiment dommage que l’éditeur n’est pas choisi de faire un movie experience comme pour master and commander où avec une image incrustée on suivrait géographiquement la progression des survivants. Car tout le monde ne connait pas forcement l’étendu du désert de gobi ou encore de la position exacte de Lhassa.

Bonne découverte ce film,  grâce à cette bande annonce.

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