CRITIQUE : Kasane

Un manga affublé d’un poltergeist : Kasane

Manga soignée de la part de Kana : argent à chaud pour le titre, papier vergé pour la couverture. Le coût de ces 2 volumes est tout à fait justifié.

Synopsis : À l’époque Edo, Mme Toyoshiga, maîtresse de musique très renommée, engage Shinkichi, âgé de 21 ans, comme domestique et finit par succomber à ses charmes… C’est donc d’un très mauvais oeil qu’elle assiste au rapprochement de Shinkichi et 0-Hisa, une de ses jeunes élèves. C’est une jalousie dévorante qui va naître en son coeur et se refléter sur son visage…! Les fantômes hantant la maison, le poids du passé et les remords ne risquent-ils pas de rattraper la vénérable Mme Toyoshiga ?

Bien loin du gore envahissant des seinen habituels (gantz, black joke, hakaiju … pour ne cité que les parutions actuelles), nous avons ici une histoire où la mise en place de la situation est beaucoup plus longue. Le trait de Gou Tanabé passe de visage sans expression, à une beauté mature quasi parfaite, et pour finir dans une défiguration plutôt réaliste.

Plus longue mais en même temps soutenu, car avec seulement 2 tomes, l’histoire n’a pas le temps de traîner en longueur et le rythme se rapproche de celui d’un film. L’impression qu’un erzast de Sadako (la cassette, les cheveux .. remember …) rampe dans la maison de Toyoshiga n’est pas très loin.

De part la nature réel du manga, l’angoise du poltergeist se fait nettement ressentir. J’ai tout simplement adoré. Dans ma bibliothèque depuis 2 ans (merci amazon pour l’historique commande) je ne comprends pas pourquoi j’ai mis aussi longtemps à lire cet oeuvre …. Tellement conquis que je viens de prendre The outsider du même mangaka

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