CRITIQUE – hakaiju

De énormes monstres qui détruisent la ville…. Gantz ? Non ; c est hakaiju.

L’histoire commence simplement (shojo style) avec une lutte entre deux basketteurs pour le coeur d’une demoiselle. Mais bon on arrête vite la querelle amoureuse dés lors qu’après un tremblement de terre de gros monstres informes apparaissent.

J’ai vraiment eu l’impression en lisant les deux premiers tomes du manga de Shingo Honda de me retrouver dans les volumes 22 à 28 de Gantz. Et cela ne s’arrête pas uniquement aux monstres détruisant la ville, déchiquetant les corps dans un style gore très prononcé, puisque notre hero est aussi à la recherche de sa « petite amie » (enfin qu’il souhaite).

Et tout comme Kei Kurono recherchant Taé ; cela va au détriment du groupe, créant des situations de culpabilité et d’engueulades prononcés. Nous trouvons également des lieux connus puisque l’histoire se déroule autour de la gare de Tachikawa à Tokyo, très reconnaissable avec ses arches. Donc pour l’instant il ne manque plus que les armes pour être une copie quasi conforme au scénario de Hiroya Oku.

Un « bon » cliffhanger à la fin du volume 2 a tout de même suscité ma curiosité et donc je continuerais la lecture de ce manga avec le tome 3 annoncé pour début Mars. Pour répondre à Sachiel sur mon avis global celui ci est assez partagé : entre le plaisir de voir un survival et la déception d’avoir l’impression que les 2 tomes ne m’ont pas apporté de nouveauté.

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