CRITIQUE : GUIN SAGA – les sept mages

J’étais resté sur ma faim avec la fin (ououhh) de guin saga (ICI) : je me replonge donc dans l’aventure de cette homme à tête de léopard.

Guin saga étant une oeuvre titanesque (126 ouvrages stoppé par le décés de Kaoru Kurimoto), on ne peut la raconter que par partie.

Je commence par le gros défaut de cette saga : le chara design. En effet Kazuaki Yanagisawa à beaucoup de mal avec les têtes des personnages : souvent tête réduite ( effet bettlejuice) , perspective affreuse, proportion grotesque. Autant j’accepte un design sortant de l’ordinaire, autant quand on a l’impression d’erreur on sort vite de l’histoire.

Le synopsis de ces 3 mangas est assez simple : la peste noire envahi la région de Cheronia et Guin s’en va dans l’allée des charmes, lieu de magie et de distortion, pour essayer de découvrir la source de la maladie et essayer de l’éradiquer.

A l’aide d’acolyte tel que Als le baragouineur ou encore la sorcière Thamia, Guin faire quelques aller/retour entre le monde réel et parallèle pour trouver une solution à cette maladie grandissante. Ces allers/retours étant d’ailleurs assez confus au point que pas mal d’ellipse mon fait perdre le rythme de l’histoire.

Un pseudo second plan de l’intrigue est donné avec la reine Sylvia qui fuit les avances de la chimère. On cherche l’intérêt et finalement aucun aboutissement.

Au niveau éditoriale Guin saga et les 7 mages restent pour le moment le seul manga édité par milady graphics. Les tomes ne possedent pas de surcouverture et  l’aspect général (appuyé par le graphisme) rappel un peu les mangas sortient dans les années 90, le sens de lecture original en plus.

Conclusion : passez votre chemin sur cette saga vendu 10 euros par tome ; a part si vous etes ultra fan de Guin Saga.

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