BLU-RAY / CRITIQUE : Byzantium

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Des vampires sauces féminines: Byzantium

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Gros gros ratage du verso du steelbook qui propose une Gemma Arterton en position de Pole dance dans un découpage à la serpe photoshop ; ceci plaqué sur un fond avec un mauvais raccord de lumière. La capture dont on voit l’original ici ayant un effet de spot donne au final un mauvais rendu.

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Heureusement que le recto est magnifique ainsi que l’artwork interne qui profite d’une des scènes les plus gores du film.

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Alors que le film est esthétique le menu lui est sanglant et dévoile malgré lui un des aspects du film qui n’apparaîtra pas avant un bon moment.

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Changement d’éditeur chez nous puisque c’est le couple Seven Sept / Metropolitan qui édite le disque Byzantium : ne pas se fier à l’impression du disque qui est un test pressing. Le menu reprends la musique mélancolique du film avec un montage vidéo découpé assez aguicheur.

Passons à la critique de ce film de vampire pour fille ? Neil Jordan s’y connais puisqu’il a déjà réalisé entretien avec un vampire.

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Trop gore pour plaire à un public féminin, trop fade pour plaire à un public masculin … byzantium joue le rôle du film contemplatif grâce à des décors sublimes(merci le blu-ray) et mélancolique grâce au jeu de Saoirse Ronan.

Oscillant entre l’époque d’aujourd’hui et celui de la naissance de nos deux vampires – parfois sous forme de flashback, parfois en incrustation de l’imaginaire du passé dans le réel – c’est une tranche de vie, une ville(une vie) parmi tant d’autre déjà traversé que va nous compter cette histoire. Pas d’attache, pas d’amis, pas de vie …. assez incroyable à penser pour des immortels, et la transcription à l’écran est parfaitement ressenti.

Au milieu de cette fable, qui pourrait rappeler la sagesse des crocodiles tant les signes classiques des vampires sont absents, arrive une histoire greffée qui en découle les principales scènes d’actions. Greffé car elle n’a pas sa place ici, une pseudo traque par une secte de vertueux qui débouchera sur un twist navrant.

Byzantium est donc un film atypique sur l’univers des vampires, mais à trop vouloir plaire à tous le monde le rends moins fort dans les deux domaines sur lequel il joue.

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